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L’Église dans l’histoire — points de repère (1)

Par Rolpoup :: lundi 25 septembre 2006 à 18:30 :: KT Adultes


 

1)                 21 septembre
Le divorce judéo-chrétien et le monde hellénistique



Relations judéo-chrétiennes


Étapes d’une rupture

30 – 50 – 70 – 90


1) Années 30 : « Les rois de la terre se sont dressés et les chefs se sont ligués contre le Seigneur et contre son Oint » (Actes 4, 26). Crucifixion de Jésus pour "raison d’État". L’occupant romain (servi par le pouvoir hérodien collaborateur) élimine la menace d’une résistance potentielle : motif officiel de l’exécution : "INRI" — "roi des Judéens" (ironie romaine). Pas de rupture avec le judaïsme sur la messianité de Jésus, mais débat.

2) Années 50 : « Jacques […] prit la parole : […] "Je suis […] d’avis de ne pas accumuler les obstacles devant ceux des païens qui se tournent vers Dieu. Écrivons-leur simplement de s’abstenir des souillures de l’idolâtrie, de l’immoralité, de la viande étouffée et du sang. Depuis des générations, en effet, Moïse dispose de prédicateurs dans chaque ville, puisqu’on le lit tous les sabbats dans les synagogues" » (Actes 15 : 13 & 19-21). Multiplication des croyants d’origine non-juive dans l’Église ; décision les concernant en faveur de la (traditionnelle) Loi de Noé ("7 commandements") ; pas de rupture sur la pratique de la Torah. Mais on s’orientera bientôt vers une marginalisation de la pratique des 613 préceptes (613, selon le décompte de Maïmonide - XIIe siècle).

3) Années 70 : « Ce n’est pas […] dans un sanctuaire fait de main d’homme, simple copie du véritable, que Christ est entré, mais dans le ciel même, afin de paraître maintenant pour nous devant la face de Dieu » (Hébreux 9, 24). À la destruction du Temple de Jérusalem, les chrétiens croyant que le Royaume est présent de façon cachée en Jésus ressuscité, réorganisent le culte autour des événements de la vie du Christ, perçus comme réalisation des paroles de la Bible hébraïque. La (classique) transposition est christo-centrée.

4) Années 90 : Les juifs n’ayant pas constaté d’apparition du Royaume, réorganisent le culte autour des 613 préceptes, et entérinent le fait que les chrétiens s’étant organisés autour d’un centre différent, ont constitué une communauté devenue autre que la communauté juive.

 

Autour de 70 :

L’Épître aux Hébreux et la naissance d’un rituel

1) Une seule Alliance, indéfectible (la “nouvelle” - Héb 8 - est la même et unique inscrite dans les cœurs - Jér 31) - du coup aucune raison d’en abandonner les prescriptions (la disposition mosaïque) ; observées par Jésus Christ.
Jusqu’en 70 (épître aux Hébreux), tous les “chrétiens” (y compris Paul) entendent pratiquer la Torah ;
le judaïsme (hébraïque - l'épître aux
 Hébreux étant de facture hellénistique) dont les dispositions sont conservées par les “chrétiens” jusqu’en 70 - est encore un fondement de l'unité.

2) Les auteurs du Nouveau Testament croient tous le Christ ressuscité.
Les débats du Nouveau Testament se font entre tenants de la Torah (pour la plupart croyant en Jésus Christ - sauf parfois dans les évangiles où le débat existe aussi avec certains qui ne croient pas).
La résurrection du Christ comme apparition du Royaume (au départ du débat sur la Loi selon Paul) : un nouveau pôle d’unité (le Christ céleste => pas deux temps pour deux alliances successives) est déjà mis en place côté paulinien, mais l'unité se fait alors toujours autour de la pratique de la Torah.

3) Les choses changent en 70 (2e génération : Héb 2,4).
Témoin : épître aux Héb (helléniste philonien d’Italie - 13,24 - écrivant aux croyants en Jésus Christ de Jérusalem : les "Hébreux").
Une étape ignorée à tort (pour un saut vers le "substitutionalisme" - substitution du christianisme au judaïsme).
Plus de Temple => on insiste sur le "Tabernacle spirituel"
.

L'épître aux Héb  est adressée aux chrétiens (/nazaréens) hébreux (2,16) - qui selon le NT allaient tous les jours au Temple - de la part d’un chrétien juif helléniste.
Le tabernacle spirituel, en 70 devient une proposition de consolation contre la tentation d’abandon de l’espérance du Royaume (et non pas d’un “nouveau” rite au profit d’un “ancien”).

Héb propose le christianisme post 70 comme judaïsme (hellénistique) “réformé” (9,10) - transpositionné - suite à la destruction du temple ; un tournant se dessine vers un nouveau rite autour des événements de la vie du Christ. C'est une autre réforme que la réforme juive de Jamnia qui ne reconnaîtra plus dans celle d’Hébreux un judaïsme.

4) On n’est pas encore à la substitution, qui d‘étape en étape (Marcion qui rejette l'"Ancien Testament" : transposition jusqu’au rejet du fondement – Justin qui prône ce qui deviendra substitution, etc.), deviendra effective en 313, avec changement de lieu référentiel : Rome / Jérusalem.



L’Église, organe et institution du christianisme, dont le nom désigne les croyances, convictions, courants de pensée, d’action, etc., se réclamant de la personne et/ou de l'enseignement de Jésus-Christ, trouve son fondement essentiel dans la conviction de sa résurrection d’entre les morts. Ayant profondément marqué la culture occidentale, le christianisme est aujourd'hui, 2000 ans après son émergence, la religion la plus répandue dans le monde. Très présent sur tous les continents, on l’estime à près de 2 milliards de fidèles ; dont une large moitié de catholiques romains, l’autre moitié appartenant majoritairement aux Églises se réclamant de la Réforme ; le courant orthodoxe étant le moins nombreux. Différentes Églises qui sont l’expression concrète de l’Église.

 

Les informations sur Jésus et sur la communauté qu’il rassemble proviennent de ses disciples. Dans le milieu de ceux que Jésus appellera à être ses apôtres, certains consigneront leur témoignage par écrit. Jésus, par son message et ses actes, avait attiré à lui ceux qui l’ont vu comme un prophète, puis comme le Messie. Juifs, les disciples, qui voient en Jésus le Messie promis se tournent vers leurs Écritures (la Bible hébraïque, appelée par la suite « Ancien Testament » par les chrétiens) pour mieux comprendre ce qu’ils perçoivent comme accomplissement de ce qui avait été annoncé et rendre témoignage de ce qu'ils avaient vécu auprès de Jésus. C’est dans ce regard que les souvenirs qu’ils gardent des paroles et des gestes de Jésus sont transmis à la postérité par ceux qui écriront les Évangiles ; souvenirs qu’ils évoquent à la lumière de leur foi à son relèvement d'entre les morts. « Nous ne connaissons plus selon la chair », écrira Paul, qui lui, n’a pas connu Jésus « selon la chair ». Ceux qui l’ont connu présentent sa vie terrestre comme incarnation de celui qui est pour eux d’abord le Ressuscité, le Fils de Dieu. Il serait donc vain de chercher à utiliser les données du Nouveau Testament pour en faire un compte rendu du déroulement des événements concernant Jésus à la façon d’une biographie.

Suivant la volonté du Christ de les voir rester unis jusqu’à l’avènement du Royaume, ils forment une communauté, la première Église. C'est en son cœur, Jérusalem, qu'ils attestent avoir reçu le don de l'Esprit saint que Jésus avait promis de leur envoyer. C’est l’événement survenu le jour de la fête juive de Shavouoth, Pentecôte (Actes 2).

 

Aux origines de l'Église

Jérusalem restera le centre du mouvement des disciples jusqu'à la destruction de la ville par l'armée romaine en l’an 70. La foi en Jésus rayonnera à partir de ce centre, d'abord dans le pays, gagnant les autres villes de Palestine, puis au-delà. Les apôtres portèrent leur message en premier lieu aux juifs, non pas comme une religion nouvelle, mais comme accomplissement, concernant le Messie et la promesse du Royaume, de la promesse de Dieu à Abraham, Isaac et Jacob.

Le message des Apôtres s'éloignera progressivement de ses racines juives : les croyants d'origine non-juive finiront par dépasser en nombre les juifs convertis à Jésus-Christ. Cela suite, principalement, à l'action de Paul. Né juif et profondément engagé dans le judaïsme, il se convertit au Christ et se perçoit comme l'instrument appelé par Dieu pour porter la parole du Christ aux non-juifs. C'est lui en premier lieu qui formulera, dans ses Épîtres adressées aux premières Églises, les idées et les termes qui constitueront par la suite l'essentiel de la doctrine chrétienne. Paul est souvent considéré comme le « premier théologien chrétien ». Bon nombre de théologiens ultérieurs se fonderont principalement, concernant le Nouveau Testament, sur Paul — et Jean — pour élaborer leur pensée et leur vocabulaire.

Quelques mots de l’institution : Les Épîtres de Paul et d'autres sources datant des deux premiers siècles nous donnent certaines informations relatives à l'organisation des premières Églises. Les Épîtres à Timothée et à Tite attestent des débuts d'une organisation avec des ministères reconnus par imposition des mains des apôtres (dont Paul lui-même). Les termes — évêque, prêtre (ou ancien), diacre (ou ministre) — désignant ces ministères semblent, dans les documents de l'époque, interchangeables et laissent à penser qu'il n'y eut pas, au départ, de distinction précise entre ces différents services pastoraux. Ce n'est qu'à partir du IIIe siècle que le ministère des évêques est plus nettement distingué. Dans leur ministère se signifie alors la succession des apôtres, dans la mesure où ils vivent et enseignent selon leurs enseignements contenus dans le Nouveau Testament et dans la tradition dite apostolique ; se distinguant bientôt de certains courants appelés hérésies.

 

Le temps des persécutions

Née comme minorité au sein d’un peuple sous occupation, homologuée comme secte juive, l'Église primitive partagea un temps le statut et les droits réservés au judaïsme dans l'Empire romain. Mais avant même la mort de l'empereur Néron en 68, le christianisme est déjà considéré comme menaçant l’Empire. Les chrétiens non-juifs se multipliant, le christianisme commence à faire figure aussi de superstition romaine interdite. Il doit bientôt préciser sa relation à l'ordre politique établi. Les charges retenues contre ses membres purent être variées et se traduisirent souvent par des oppositions et des persécutions localisées. La loyauté des chrétiens à « Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur — Ichthus (poisson) » était toutefois à leurs yeux incompatible avec le culte requis de l'empereur romain considéré comme un « dieu » ; culte dont ils étaient au départ dispensés comme les autres juifs. Les empereurs les plus attachés aux réformes et à l'unité de l'Empire, tels Trajan et Marc Aurèle, furent aussi les plus farouches persécuteurs des chrétiens qui constituaient, à leurs yeux, une menace sérieuse pour la réalisation de leurs projets. L'opposition finit par servir la cause qu'elle voulait abattre. Selon Tertullien, un des pères de l'Église, le « sang des martyrs » devient la « semence de l'Église ». Les pères de cette époque s’attachent à la défense de la foi (apologétique). Quelques autres grands noms des pères de cette époque : Justin Martyr, Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie et Origène. Au début du IVe siècle, le christianisme s'était tellement développé et consolidé qu'il devint urgent soit de l'éliminer, soit de l'accepter une fois pour toutes. L'empereur Dioclétien tenta vainement de le détruire ; l'empereur Constantin le reconnut et fonda ainsi un empire chrétien, au sein duquel les juifs seront de plus en plus systématiquement humiliés.

 


 

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